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Affichage des articles du juin, 2019

Obsolescence programmée

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Les vélos modernes ont bien évolué depuis ceux de nos aïeux : freins à disques hydrauliques, transmissions mono-plateaux 10, 11 et 12 vitesses sont choses communes pour les milieux de gamme actuels. Sans parler de la vague -ou devrais-je dire raz-de-marée- des vélos à assistance électrique, eux-mêmes en constante évolution. Dans cette course technologique, où un poids contenu et des tubes de forte section font bonne figure, les composants jouent un rôle majeur. Car en effet, si le noble acier a du céder la place à l’aluminium et au carbone, les composants ont eux vécu de véritables révolutions : transmissions continues (NuVinci), dérailleurs motorisés, etc. Une question se pose : quelle sera leur durée de vie. Et cette interrogation en sous-entend une autre : est-ce réparable ? Je ne juge point, j’utilise moi-même des vélos modernes. Je vis avec mon temps... Mais ce petit préambule me permet de faire la transition vers le récent nettoyage-démontage-nettoyage-polissage-remontage des étr...

Guidoline vache et papatte dérailleur

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Alors que les travaux de réassemblage avancent bien, pour preuve ce ruban de cintre aux accents bovins et d’un goût approximatif pour certains , je bute sur les dérailleurs. L’ajout d’une patte métallique au niveau du collier du dérailleur avant est une réussite technique, bien que peu esthétique. Le passage d’un plateau à l’autre se fait aisément, une fois les butées réglées convenablement. Le collier tient fermement au cadre et remplit donc son office. J’avais précédemment tenté de coller les parties cassées à l’aide d’une colle bi-composants de type epoxy, mais la tension de la vis de serrage a rapidement eu raison de cette réparation. Dommage, car la cassure était relativement nette et je nourrissais de grands espoirs. Mais, comme dit dans un précédent post, c’est dans la nature des dérailleurs Simplex de casser de la sorte. Si le dérailleur avant passe relativement bien d’un plateau à l’autre, c’est une toute autre chanson que me chante celui de derrière. Peut-être suis-je trop ha...

Petit frère, nettoyage et detailing

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Parce les pièces vintage sont exagérément onéreuses, la famille Peugeot s’est agrandie. Les chances de trouver des randonneuses des années ’80, en bon état et à ma taille (cadre 57 cm, je ne suis ni grand ni petit, plutôt dans la moyenne) sont rares et lorsque l’occasion s’est présentée, j’ai sauté à pieds joints. Une randonneuse construite entre 1986 et 1989 (1986 étant l’année gravée sur la potence, tandis que les jantes indiquent un millésime ‘89) , modèle Monaco, a donc rejoint les rangs de mes montures. Au départ, je souhaitais l’utiliser pour pièces, mais après une séance de nettoyage approfondi, je me suis rendu compte que l’engin était en bien meilleur état que prévu. Mais, compte tenu que je n’ai guère besoin de deux randonneuses et que mon projet requiert certaines pièces que je ne souhaite pas payer au prix fort, il fera partiellement office de banque de pièces détachées. Différences Petit frère, pas vraiment, cousin tout au plus. Si à première vue, ces deux randonneuses se ...

Des surprises, bonnes et mauvaises

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Toutes ces pièces signifient bien entendu que le démontage est terminé. Je dirais même plus, la plupart d’entre elles ont déjà pris leur bain... Ça y est, ma jolie randonneuse est entièrement nue, ou presque. En effet, par pudeur, je n’ai pas démonté les cuvettes de direction. Par crainte de la griffer, j’ai laissé une des cuvettes du boîtier de pédalier qui faisait de la résistance. Le dégraissage de la belle à eu raison de mes mains, maintenant aussi rugueuses que du papier de verre. Pour commencer, la mauvaise surprise : le collier du dérailleur avant est cassé, un grand classique à en lire la littérature sur le sujet. J’ai cependant de la chance : en ajustant au plus près une petite patte métallique, juste derrière l’écrou de serrage, il remplira son office. Tant mieux, je n’ai ni envie de le remplacer par une pièce moderne, ni les finances pour acheter une pièce « vintage » qui, de toute manière, risque tôt ou tard de subir le même sort. Au rayon des bonnes nouvelles : les billes...

Une randonneuse

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La semaine passée, j’ai eu la chance de pouvoir acquérir un objet convoité de longue date : une randonneuse Peugeot du début des années ‘80. Cette randonneuse Peugeot PH8S de 1983 semble être entièrement d’origine, sauf les pneus, des savonnettes en nylon que je ne risquerai pas d’emmener sur une chaussée humide. À noter les réflecteurs d’époque, surdimensionnés comme le sont potences, cintres et autres fat bikes contemporains. Dérailleurs et leviers « suicide » Simplex, potence Atax, leviers de freins et étriers Weinmann et même les câbles et la guidoline paraissent être d’origine... Bien entendu, l’ensemble nécessite un dégraissage en profondeur, les roues Super Champion méritent -outre de nouveaux pneus dignes de ce nom- un polissage détaillé et je tâcherai de nettoyer la roue libre et graisser les moyeux Maillard. À suivre...